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samedi 16 novembre 201918:11:27

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URGENT !!

La première étape du reste à charge "zéro" aura lieu dès 2019.
RESTE À CHARGE ZÉRO : QU'EST-CE QUE CELA CHANGERA POUR LES ENTREPRISES ?

Une réforme à un milliard d’euros, financée aux trois quarts par l’Assurance maladie, et au quart par les mutuelles.
Le reste à charge zéro, permettant au patient de bénéficier d’aides auditives, optiques et dentaires sans avoir à débourser un euro de leur poche, a été voté en fin d’année 2018 par les parlementaires.
Étalée sur 3 ans - 2019, 2020 et 2021-, son application plafonnera progressivement les prix d’achats pour certains paniers de soins bien définis.
Dans ces domaines, les “prix sont actuellement fixés librement et déconnectés des tarifs de remboursement”, justifie ainsi le ministère de la Santé.
Si le reste à charge moyen des Français s’établit à seulement 8,3%, selon le rapport 2017 de la commission des comptes de la santé, ce chiffre grimpe de façon spectaculaire dans les trois catégories ciblées par la réforme : 22% pour les soins optiques, 43% pour les prothèses dentaires et même 53% pour les aides auditives !
Les patients pourront évidemment continuer à bénéficier de prestations non prises en charge à 100%, aussi appelées paniers “libres”.
Les remboursements de ces derniers (via l’Assurance maladie) seront en revanche plafonnés.

Voici le calendrier de la réforme, les soins pris en charge ainsi que la part de remboursement de l’Assurance maladie et des mutuelles.

La mesure phare de la réforme du système de santé engagée par les pouvoirs publics, le "100 % santé", également appelé "reste à charge zéro", promesse du candidat Macron, entrera en partie en application à partir du 1er janvier 2020.
Elle part du constat que trop de Français reportent ou renoncent aujourd'hui à des soins importants pour des raisons financières. Ainsi, 60 % des Français ont repoussé ou renoncé à se soigner durant les cinq dernières années et 3 Français sur 4 jugent les soins optiques, dentaires et auditifs mal remboursés.

Cette réforme est donc un enjeu de santé publique et d'égalité en matière d'accès aux soins.
Le "100% santé" concerne l'optique, l'audio et le dentaire.
Sur ces trois postes, la réforme définit un ensemble de soins et d'équipements qui feront l'objet d'un remboursement intégral, pris en charge par l'Assurance maladie obligatoire et la complémentaire santé pour les contrats responsables.
Les assurés resteront cependant totalement libres de choisir le panier de soins proposé ou d'autres équipements à tarif libre (avec, dans ce cas, un éventuel reste à charge pour l'assuré).

Le premier impact pour les entreprises sera contractuel.
Pour continuer à bénéficier des avantages fiscaux et sociaux liés au contrat responsable, le contrat santé collectif devra faire l'objet d'adaptations car, la réforme étant progressive, de nouvelles modifications seront à prévoir dans les prochaines années. Les entreprises ont plusieurs mois pour adapter leur contrat de santé collective aux exigences de cette réforme, mais j'encourage les décideurs d'entreprise à anticiper le plus possible les futures échéances et à en profiter pour faire un point sur leur stratégie sociale mise en place au bénéfice de leur collaborateurs, qui doit nécessairement intégrer un volet prévoyance.

Pour l'année 2020, il faut bien distinguer, d'un côté, l'adaptation du contrat à la réforme, et, de l'autre, l'équilibre du contrat de l'entreprise.
En fonction du profil des salariés, des garanties proposées, des modifications des accords de branches, le "100% santé" va modifier l'équilibre des contrats santé.
Pour certaines entreprises, cela nécessitera donc de piloter plus finement l'équilibre du contrat.

RESTE À CHARGE ZÉRO : LE CALENDRIER DES REMBOURSEMENTS POUR VOS LUNETTES, SOINS DENTAIRES, ET APPAREILS AUDITIFS

Le principe du reste à charge zéro (RAC 0), incorporé dans la réforme “100% santé”, a été voté en fin d’année 2018.
Il instaure progressivement, jusqu’en 2021, un remboursement renforcé de certains paniers de soins auditifs, optiques et dentaires. Calendrier, soins pris en charge, part de remboursement de l’Assurance maladie et des mutuelles…

Le guide pour tout comprendre.
Le reste à charge Zéro pour les soins OPTIQUE

Il s’agit de la prochaine échéance.

A compter du 1er janvier 2020, le “100% santé” sera garanti pour les soins optiques.
La réforme, pour les soins liés à la vision, se fera donc en une seule étape et non pas progressivement.
Actuellement, le reste à charge moyen s’établit à 22%, et environ 10% des Français renoncent à soins optiques pour des raisons financières selon le ministère.

Pour bénéficier du reste à charge zéro, le prix des lunettes devra osciller entre 95 euros et 265 euros pour un équipement unifocal et de 180 euros à 370 euros pour un équipement progressif.

A ce prix, les verres sont garantis anti-rayures et anti-reflets.

Chaque opticien aura l’obligation de proposer 17 modèles de montures adultes “100% santé” (c’est à dire le panier de classe A) en 2 coloris et 10 modèles enfants, ainsi que des verres traitant l’ensemble des troubles visuels.

A titre d’exemple, le tarif médian des lunettes corrigeant une myopie modérée (entre -2 et -4 sur chaque oeil) est actuellement établi à 290 euros (dont 135 euros de monture).
Le reste à charge pour le particulier est d’environ 65 euros.
Après la réforme, toutes les lunettes corrigeant une faible myopie et dont le prix n’excède pas 105 euros seront ainsi entièrement remboursées. Les particuliers pourront également se tourner vers un panier de classe B, c’est-à-dire à prix libres, et choisir ainsi des montures plus esthétiques.
Mais dans ce cas, le remboursement des complémentaires sera 100 euros au maximum (contre actuellement 150 euros).
Evidemment, tout est fonction des clauses du contrat de la complémentaire.

Pour arriver au RAC 0, la part de remboursement de l’Assurance maladie passera au 1er janvier de 4% en moyenne à 18% du coût total des équipements. Le reste du remboursement sera assuré par les complémentaires santé.

Le reste à charge Zéro pour les soins AUDITIFS

Sur les 3 millions de personnes appareillables en France, seulement 35% d’entre elles sont effectivement équipées d’une aide auditive.
Et pour cause :
le coût moyen d’équipement pour chaque oreille grimpe à 1.500 euros, et le reste à charge demeure très élevé.
D’environ 860 euros, ce dernier représente 53% de la facture totale.
Les premières victimes sont évidemment les seniors.

Pour cela, les soins auditifs ont entamé leur transformation au 1er janvier 2019.
Depuis cette date, le panier de soin 100% santé (ceux de classe A) a vu son prix plafond diminuer de 100 euros par oreille, et le remboursement - Assurance maladie et complémentaire - augmenter de 100 euros par oreille également.
Cela représente une diminution du reste à charge de 400 euros.
Deuxième étape : au 1er janvier 2020, le plafond des tarifs diminuera à nouveau de 200 euros pour chaque oreille, et le remboursement sera rehaussé de 50 euros, pour un reste à charge diminué de 500 euros. Enfin, au 1er janvier 2021, le reste à charge sera nul.
Exemple : pour deux prothèses auditives, le gouvernement prévoit que le reste à charge s’établisse à 1.300 euros en 2019 (soit 400 euros de moins qu’en 2018), 800 euros en 2020 et bien entendu, 0 euro en 2021.

Tous les équipements auditifs sont concernés par le RAC 0 sont :
les contours d’oreille classiques, les contours à écouteurs déportés, mais aussi les dispositifs intra auriculaires.
Ils seront assortis de protections juridiques solides : 30 jours minimum d’essai avant achat, et quatre ans de garantie.
Côté technique, ils devront disposer de 12 canaux de réglages pour pouvoir répondre à tous les troubles auditifs.
Enfin ils devront disposer d’au moins trois options.
Au choix :
le système anti-acouphène, connectivité sans fil, réducteur de bruit du vent, un système anti-réverbération…
Pour permettre la réforme, la base de remboursement de la Sécurité sociale doublera entre 2018 et 2021, passant de 200 à 400 euros.

Comme pour les soins optiques, des équipements de classe B - c’est-à-dire aux tarifs libres - seront toujours proposés. Les bases de remboursement seront les mêmes que pour la classe A, à savoir 400 euros en 2021.
Quant à la prise en charge totale, complémentaire comprise donc, elle est limitée à 1.700 euros par oreille.





Le reste à charge Zéro pour les soins DENTAIRES

Avec un reste à charge moyen de 43%, la facture pour une prothèse dentaire reste très salée pour les assurés.
Environ un Français sur six (16,8%) renonce à des soins dentaires, avec un pic de 28% pour les 20% de Français les plus pauvres.

Comme pour les aides auditives, les tarifs de panier de soins dentaires seront d’abord plafonnés progressivement entre le 1er avril 2019 et le 1er janvier 2020.
En 2020, les couronnes et bridges céramiques en métal seront sans reste à charge, quelle que soit la dent, visible ou non visible. Pour des rendus plus esthétiques, il est aussi possible d’opter pour du céramique, ou du métalo-céramique, mais dans ce cas, le RAC 0 sera cantonné aux dents visibles : les incisives, les canines et prémolaires.
Enfin, la matière qui se rapproche le plus de l’aspect de la dent, le céramique zircones, sera sans reste à charge uniquement pour les incisives et les canines. Les bridges céramo-métalliques, réservées aux incisives, ainsi que les bridges métalliques, applicables à toutes les dents, seront aussi sans reste à charge dès 2020.
Enfin en 2021, l’ensemble des autres prothèses compris dans le panier soin seront sans reste à charge, y compris les prothèses amovibles (dentiers), les inlays core - ces pièces de métal qui servent à poser des couronnes sur les dents très abîmées - ou encore les couronnes transitoires, la pièce de résine qui sert à couvrir la dent en attendant la pose d’une couronne définitive.
Tous ces soins représentent aujourd’hui près de 50% des actes pratiqués par les professionnels, rappelle le gouvernement.

Pour comprendre l’intérêt de la réforme, un simple exemple suffit.
La pose d’une couronne en métal recouverte de céramique coûte en moyenne 550 euros aujourd’hui.
Une fois décomptés le remboursement de 75 euros de l’Assurance maladie, le ticket modérateur de 32 euros et le remboursement moyen des complémentaires, il reste au client à débourser 195 euros. Dès 2020, ce RAC sera nul, et le particulier ne paiera plus rien.

Un deuxième panier de soin a été créé, intégrant un RAC modéré pour le client.
Il comprend notamment les bridges et couronnes céramo-métalliques posées sur les dents non visibles (comme les deuxièmes prémolaires ou les molaires) et permettra de bénéficier d’un RAC modéré, sans pour autant se voir appliquer un reste à charge zéro. Ce deuxième panier concernera 25% des actes.
Le dernier panier de soin permettra de “choisir librement les techniques et les matériaux les plus sophistiqués”, avec aucun plafonnement de tarif.
Ce dernier panier touchera ainsi 29% des actes pratiqués.

LE DISPOSITIF GROUPE

REGIME DE FRAIS DE SANTE NON CADRES

Etat des lieux

Le dispositif "Accord Mutuelle" mis en place en 2012 n'a pas eu un réel succés !
Une étude portant sur les régimes en place au sein des entités du groupe a été réalisé en 2014 et un état des lieux a mis en évidence un certain nombre de points tels que:

Quelques contrats très anciens
Un grand nombre de contrats santé impactés par les futures limites "contrat responsable"
Résiliations ou demandes d'augmentations importantes
Dificulté à négocier le renouvellement des contrats
Un nombre très important d'organismes d'assurance représenté

Ce contexte global en plus des analyses réalisées montrent l'intérêt d'une démarche "Groupe"

Plusieurs principes sont proposées

Garder une certaine souplesse aux dispositifs
Mettre en valeur les avantages pour les partenaires sociaux et les salariés d'une démarche Groupe
Accompagner localement le déploiement des solutions

Démarche

Construction des solutions
en concertation avec la comission mutuelle groupe Transdev, en s'appuyant sur les données collectées avec l'utilisation d'une approche fondée sur la compréhension des besoins et l'étude de la consommation médicale. Intégrer les contraintes liées à l'évolution du contrat responsable.
Promotion du projet auprès des pôles en identifiant les sociétés ayant une difficulté avec leur mutuelle et identification d'entreprises "pilotes"
Accompagnement pédagogique et opérationnel des entités tant au niveau IRP que des salariés et du management

Un appel d'offres a été lancé le 28 juillet 2015 auprès des 7 assureurs les plus représentatifs dans le groupe.
6 candidats sur 7 se sont positionnés sur l'appel d'offres.
Le 9 octobre 2015 choix de trois organismes assureurs.
La présentation des acteurs a été faite lors de la commission mutuelle de novembre 2015

ACTEURS DU DISPOSITIF
Un COURTIER RESSOURCES Accompagne le Groupe
GESTIONNAIRES GRAS SAVOYE CPMS Assurent la gestion des contrats...
5 Organismes ASSUREURS    
HARMONIE MUTUELLE HUMANIS MALAKOFF MEDERIC KLESIA AESIO

Principe concernant l'offre

Trois régimes principaux, négociés auprès des assureurs partenaires et pouvant faire "aimant" pour les sociétés à faible ou moyen effectif.

Au départ ce régime permet donc aux petites entités de bénéficier d'un effet de groupe et d'un sauvetage pour les sociétés dont les régimes ont été résiliés par leur assureur.

Mise en conformité des régimes et maitrise des risques sociaux et fiscaux.

Une structure modulaire afin de répondre à la diversité des contrats en cours au sein du Groupe

Garanties proposées en complément du remboursement Sécurité sociale
Garanties NIVEAU A Garanties NIVEAU B Garanties NIVEAU C Renfort
J’AIDE mon Conjoint, mon Parent, mon Enfant…je suis un AIDANT
ÊTRE AIDANT : UN RÔLE DÉFINI ET UNE RECONNAISSANCE
Pour qualifier le rôle du proche aidant, que l’on connaît aussi sous le terme "d’aidant familial", naturel ou même informel, plusieurs définitions existent.

Celle de la Haute Autorité de Santé (HAS) fait référence : « Les aidants dits "naturels" ou "informels" sont les personnes non professionnelles qui viennent en aide à titre principal, pour partie ou totalement, à une personne dépendante de son entourage pour les activités de la vie quotidienne. Cette aide régulière peut être prodiguée de façon permanente ou non et peut prendre plusieurs formes, notamment le nursing, les soins, l’accompagnement à la vie sociale et au maintien de l’autonomie, les démarches administratives, la coordination, la vigilance permanente, le soutien psychologique, la communication, les activités domestiques, … »

C’est dans les années 2000 que la loi a progressé sur la reconnaissance juridique des aidants.

Mais il n’existe pas d’aide financière légale pour eux.
Des dédommagements sont néanmoins possibles, via des aides aux personnes accompagnées telles que l’Allocation Personnalisée d’Autonomie et la Prestation de Compensation du Handicap.

Les aidants peuvent aussi compter sur nous !
Ressortissant d’une institution de retraite complémentaire KLESIA, vous pouvez bénéficier de l’accompagnement et des prestations mises en œuvre par notre Action sociale.
UNE ÉCOUTE, DES ACCOMPAGNEMENTS, DES RÉPONSES

Maladies d'Alzheimer ou de Parkinson, fin de vie, aides financières, aides à domicile, aménagement du logement, maisons de retraite et résidences…

Trouvez des informations et des solutions près de chez vous grâce à notre site Internet, conçu pour les aidants, pour prendre soin d’un proche âgé.

· KLESIA vous met en relation avec des groupes d’entraide et de partage d’expérience, des conférences de sensibilisation, des ateliers sur le rôle de l'aidant et sur la conciliation avec la vie professionnelle…

· Vous pouvez aussi participer aux Forums régionaux KLESIA "Aide aux aidants", en partenariat avec les acteurs locaux et les associations de proximité.

· Les aidants - actifs ou retraités - ressortissants de nos institutions de retraite qui recherchent des informations peuvent joindre nos conseillers au :

· Quand l’aidant craque et n’en peut plus : les aidants de personnes en situation de souffrance psychique bénéficient d’une écoute personnalisée, et d’informations sur les mesures d’accompagnement de proximité au 03 81 53 95 44
(du lundi au vendredi de 14h à 16h).
DES SOLUTIONS DE RÉPIT ET DE SOUTIEN
· Soutien à domicile : KLESIA vous met en relation avec des prestataires sélectionnés (ménage, portage de repas…).

· Pour vous aider à prévenir l'épuisement et le burn out, nous vous proposons des solutions avec nos partenaires : accueil de jour ou temporaire, séjour de répit, villages vacances adaptés…

· Hébergement : nos équipes ORIZEA vous guident dans la recherche d'accueil ou d'hébergement répondant aux besoins de la personne âgée ou en situation de handicap que vous aidez.

· Aides financières : KLESIA prend en charge certains frais liés à l’accompagnement de votre proche (Cesu pour financier vos services de garde à domicile et/ou aides-ménagères, allocation de répit, compensation des frais d’un accueil de jour…).

Sur le lien ci-dessous, vous aurez accès aux leaflets décrivant les différentes aides !

Plus d'Informations...Cliquez ici...


Le CSE constitue désormais l’instance unique de représentation du personnel. Il doit être mis en place dans toutes les entreprises concernées avant le 31 décembre 2019.

Pour l’avenir du dialogue social et pour la CFDT, l’année 2019 est cruciale.

Sans attendre, la Confédération a mis en place le groupe « Les élu.e.s du CSE » accessible via ce lien :

http://www.cfdt.fr/CSE

Il suffit juste au militant de s’identifier (espace adhérent) pour avoir accès au site.

Que trouve-t-on sur le groupe « Les élu.e.s du CSE » ?

C’est à la fois un espace sur lequel on trouve : - des ressources documentaires ; - un espace de discussion où il est possible de suivre, participer et lancer des conversations sur toutes les questions à propos du CSE. Les militants sont invités à interagir en postant des avis, des questions, en répondant aux questions posées par d’autres militants, en partageant leur expérience, mais aussi en postant des documents (tracts, accords, guides…).

Les militants CFDT trouveront dans cet espace de nombreux documents organisés autour de fiches thématiques qui tentent de répondre aux questions principales qu’ils se posent sur la mise en place du CSE. Un premier jeu de 13 fiches est disponible, il sera complété au moment de l’ouverture de la plateforme ARC. Il ne reste que quelques mois pour saisir l’opportunité de construire une nouvelle stratégie syndicale afin de négocier un accord de mise en place du CSE, préparer au mieux les élections professionnelles et faire du CSE un véritable outil au service de l’action syndicale.

Accompagner les militants dans le cadre de la mise en place des CSE est LA priorité CFDT en cette année 2019.

Faites connaitre le site « Les élu.e.s du CSE », il s’enrichira des apports et des expériences de toutes et tous !


FLIPEAUX Pascal Secrétaire du Comité de Branche 06.30.40.93.04